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Plaquette

Le 06/06/2010 par Jérémie Tchoua

Travail écrit sur la plaquette:



La plaquette a pour objectif d' informer et d'attirer l'attention sur une entité , un mouvement,une société bien précise qui se veut promotionnelle et attractive. Nous nous sommes ainsi intéressés à la plaquette réalisée par Mathilde, Adrien et Jonhathan,élèves en première année d' ingénieur a L'IstiA .L'étude de ce travail nous a paru pertinent car il était très intéressant pour nous de savoir comment ils avaient pu le réaliser .Pour cela nous regarderons premièrement les aspects positifs,ensuite dans une deuxième partie,les éléments les moins appréciables et nous finirons en concluant.

Du fait de ses caractéristiques ,la plaquette se doit d'être « catch-eyed »,c'est-à-dire qu'elle doit frapper l'œil de celui qui regarde. Elle demande donc donc pour les réalisateurs de celle-ci certains talents artistiques,On peut remarquer en rouge,en gras et au centre le logo présenté « MOUV'ISTIA ».Le fait de mettre du rouge,en plus le logo représentant des mains,attire et captive celui qui regarde, il a envie de voir et savoir de quoi il s'agit;Ce qui l'amène vers le texte de la plaquette. On remarque bien que ce texte est est sur un fond dégradé de jaune à bleu,caractéristique
des couleurs du drapeau du mouvement représenté. Le rouge des mains ressort bien sur le jaune. On peut donc dire que du point de vue de l'harmonie des couleurs le travail est largement appréciable et même je dirais très bien réalisé.
Mais je pense néanmoins que l'alliance du bleu et du jaune n'est pas très judicieuse en tant que fond de la plaquette. Certes le logo ressort bien mais le texte lui ressort bien moins bien du fait de sa couleur noire sur un fond sombre(semi bleu).Cela étant un certain frein à la lecture du programme montré sur la plaquette et en cela elle manque un peu un des objectifs de la plaquette qui se veut informative. Le lecteur ayant été au départ attiré à lire le logo,se décourage un peu en essayant de lire le texte. Par contre je constate que le personnage représenté est particulièrement bien choisi. Il représente le peuple dans le cadre de de « MOUV'ISTIA .La photo est particulièrement bien placée et ses mesures par rapport à la taille de la plaquette la mettent très bien en valeur.

Je vais conclure en saluant le courage et le talent de ces jeunes étudiants qui ont su réaliser cette oeuvre en essayant et en y arrivant à respecter les exigences à la réalisation de cette dernière.

Sans Type

Le 09/05/2010 par Vincent Voisin

Une classe de l’école d’ingénieur d’Angers ont mis en place un projet, préparer une révolution !

“J’aime le travail, je pourrai le regarder pendant des heures" voilà une phrase écrite et pensée pour les élèves de la première année de l’école d’ingénieur d’Angers: l’ISTIA. Ils avaient pour objectifs d’inventer, puis de réaliser des supports de com. sur un évènement qu’ils avaient choisis pour ensuite être filmé. Leur professeur semblait donc plus qu’étonné lorsque ceux-ci lui proposèrent un sujet sur … une révolution. L’histoire était simple, mais très habile, marre des horaires trop serrés et de la pression des résultats, ils renversaient tout, l’ordre établi, leur professeur pour imposer leur style, plus laxiste, plus jeune. Voilà donc le sujet qui les porterait sur plus de 3 mois de travail. Le travail, c’est justement un mot qui n’a pas été d’une pure évidence. Bien que ce projet devait aboutir par une note, ce groupe mis suffisamment de temps à démarrer. On entendait plus souvent parler de poker, de Wow et de foot que de mot se rapportant au champ lexical du travail. Très vite certain élèves se démarquèrent par leur rire et leur décontraction et, quelques un s'apparentaient plus à des cancres qu’à des premiers de la classe, un c’est magnifiquement distingué dans ce rôle, un hollandais. Car oui, la diversité était la clé de la réussite de ce projet et Français, Libanais, Gabonais, Marocaine et même Polonais travaillaient ensemble sans esprit de compétition. Ce dernier devait à longueur de temps essuyer moquerie et taquinerie que lui lançait ces camarades avec un grand sourire niais. Jérémy, breton d’origine convertit Gabonais n’y allait pas de main morte, et c’est avec son acolyte Patrick, Libano-Chinois qu’ils se faisaient ainsi remarquer. C’est dans une décontraction habituelle que doucement, tout ceci prenait forme, le trio Pontreau, Peugeot, Renault provoquaient une intensité sonore rarement entendu dans une salle de classe tout en produisant un travail qui laissait annoncer quelque chose de bien. Un autre groupe, plus sérieux grattait sans relâche pour rendre une copie, qui frôle la perfection. Et les filles? Les garçons se plaignaient dans manquer dans l’école, et en effet il y en avait qu’une dans le groupe, initialement au nombre de trois, le mercato hivernale avait vu le départ de deux d’entre elle. Au grand bonheur de certains... Pas facile donc dans c’est condition de maintenir le calme de ces grands enfants, heureusement, la caméra en calma plus d’un.
La caméra, voilà une épreuve qui ne s’annonçait pas évidente, et c’est la veille au soir pour les plus avancés, qu’ils imaginaient, écrivaient et peaufinaient leur interviews. Le travail pris donc tout naturellement du retard mais loin du programme de mathématique, ou de mécanique, cet exercice leur permettaient de laisser libre cours à leur imagination débordante de talent mais aussi de bêtises, de vulgarité et d‘enfantillages. Et c’est toujours avec calme, que leur professeur tentait difficilement de les remuer et de les concentrer.


Toute fois, et à l’heure ou j’écris cet article, même si tout n’a pas été tourné, je me suis rendu compte d’une chose, malgré la pression que leur fait subir le corps enseignant ce groupe n’étaient pas une classe d’élève mais une bande de potes. smile

Pub

Le 08/05/2010 par Alexandre Sodreau


La pub en 30 lignes (ou presque)



La pub vidéo est l’un des moyens de communication la plus répandu. Pour notre révolution un groupe de trois personnes a pensé, réfléchi et imaginé une nouvelle pub. A travers ce texte vous avez découvrir les coulisses, les préparations, les inquiétudes voir les peurs, bref toutes les péripéties qui ont affronté.
Tout d’abord une présentation de groupe. Découvrant les membres du projet pub j’ai d’abord eu très peur. Simon l’activiste principale d’une bande d’agitateurs qui porte son nom, La bande à Pujo, accompagné de son fidèle bras droit qui lui sert également de chauffeur, Maxime Pontreau. Ces deux alcooliques notaires n’avaient que la pauvre petite Sarah pour leur opposer la moindre résistance.
Ce groupe une fois constitué se devait de trouver une idée pour former son projet. Trois semaines plus tard, rien ou pas grand-chose avez germé dans leur esprit. Puis l’inspiration revint et une idée fit son chemin. En observant le leader de la révolution (Jérémi Tchoua) ils ont remarqué sa ressemblance tant du point de vue du charisme que du point de vue morphologique avec Rocky.
Mais la « Dead line » approchant (la veille) tous les problèmes n’étaient pas résolus. L’idée était belle et bien sur papier mais un important élément manquait encore : la caméra qui, vous en conviendrez, joue un rôle prépondérant dans le tournage d’une pub vidéo. Une nuit passa et l’espoir revint, la camera était prête il ne restait plus qu’a trouver quelques figurants ce qui ne fut pas chose facile, en effet la camera peut faire peur. Et c’est là qu’est apparue la force de ce groupe, usant de persuasion ces membres ont réussi à convaincre quelques uns de leurs valeureux camarades à les aider. Le tournage commença et les premières prises étaient déjà prometteuses. Une fois que l’une de ces dernières ne soit jugé bonne il ne restait plus que le montage. Mais une autre caractéristique de ce groupe est sa capacité à se transcender ce qui leur permis de rendre ce merveilleux, magnifique et très bon travail dans les temps.
Pour conclure, après de multiples difficultés rencontrées ils peuvent se féliciter du travail rendu car réunir et convaincre les autres de participer à leurs travaux ne fut pas chose facile. De plus cette pub fut réalisée sans budget. Et mes craintes initiales ont disparu. Laissant place à un émerveillement sans fin.

Bilan

Le 07/05/2010 par Patrick Ziadé

Tribulations des groupes par Patrick Ziadé du groupe 3




Il y a deux milliards d’années, la première cellule vivante est apparue, entrainant au cours du temps l’évolution de la vie humaine. En neuf mois, les EI1 ont refait l’«ISTOIR». Ils ont transformé leurs idées en des projets d’une grande ampleur. Ce projet a été réalisé en deux grandes phases avec diverses tribulations: le premier semestre et éventuellement, le deuxième,


Premièrement, chaque groupe des élèves de première année a choisi un sujet qui leur été propre. Ils se sont ensuite sous-divisés en d’autres groupes auxquels il leur était associé plusieurs choix de travail . Ils devaient travailler sur plusieurs supports: la plaquette, la radio , la pub, le dossier de presse; la nouvelle et la BD. Le choix s’est réalisé sans problème. Chacun
s’est bien retrouvé , et a bien choisi son support.
Ces groupes ont travaillé sur plusieurs séances .Ceci notamment pour explorer davantage ces supports afin d' être prêt a créer les leurs. Donc, les EI1 étaient divisés en trois grands groupes qui devaient choisir un grand sujet, par exemple le « MOUVISTIA » pour le groupe 3. Et dans chaque groupe, plusieurs cellules se sont mises à travailler dur sur leur propre support créé et inspiré par d’autres.
Je pense que le vrai obstacle que les groupes ont rencontré était le manque d’expérience technique pour perfectionner ces projets. Par exemple, la réalisation de la vidéo, faite par Simon Pujo, Maxime Pontreau , Sarah Zalarhe et de la radio faite par Jérémie Tchoua , Patrick Ziadé , Antoine VanHoye , nécessitait plusieurs compétences techniques au niveau de l’audio et du visuel, et même de la créativité . Mais les groupes ont fait preuve de courage et d’ingéniosité et ont su surmonter cet obstacle , d'où on a tous vu le fruit de leur travail.

Au deuxième semestre, on est passé du travail de groupe à l'individuel. Chaque étudiant devait faire une vidéo et un texte axé sur « MOUVISTIA ». Par contre nous avons été confrontés à plusieurs problèmes.
Au niveau du texte, le manque d'information des élèves sur les autres supports a rendu le travail encore plus dur. Par exemple, de nouveaux élèves comme Mickael et Jaouen rejoignant notre groupe et n'ayant aucune connaissance de « MOUVISTIA », devaient faire en plus un travail de recherche.
En ce qui concerne la vidéo, le manque d'expérience au niveau du montage était un gros problème pour tous les élèves. D'où le fait qu'il soit parfois impossible de sortir du cliché. Aussi il y a eut une mauvaise coordination entre le metteur en scène et les personnes interviewés comme dans la scène de Adrien Feltzer qui a mal expliqué a Jérémie son rôle. De plus, il y a eu des difficultés liées a la décoration et les accessoires, comme dans les scènes de Simon et de Jonathan , qui n'ont pas bénéficié d'un bon budget, empêchant leur imagination extrême de se manifester proprement. Il faut aussi noter que des élèves comme Antoine VanHoye n'ont pas pu participé à des scènes à cause de leur grande taille, d'où des problèmes liés au cadre de la scène.

En conclusion, avec tous ces obstacles , et avec un emploi du temps surchargé, les élèves ont fait un travail magnifique.

Sans Type

Le 07/05/2010 par Julien Tourneux

Mon avis sur la bande dessinée



La bande dessinée est une succession d'images, organisées pour raconter une histoire, et ayant diverses façons de se présenter. Plus généralement, elle est présentée comme le neuvième art.

Celle dont je vais vous parler a été faite par des étudiants de première année. Elle nous fait découvrir les débuts de MouvIstia (Son représentant et le pourquoi de la révolution).
Il s'agit d'une bande dessinée extrêmement courte (Deux planches), avec peu de textes ; Les auteurs ayant sans doute préféré mettre en avant l'action du mouvement. ...Pour ma part, j'ai eu une – certaine - difficulté à « cadrer » le contexte de MouvIstia à travers ce travail.

Nous commençons dans une classe, où des élèves essayent de suivre des cours éprouvants et – On s'en rend compte avec un plan sur l'emploi du temps – trop nombreux : Les élèves sont sous pression.
L'élément déclencheur arrivant en mémé temps que l'annonce du décalage du partiel... Deux jours plus tôt que prévu.

La planche suivante commence avec l'un des étudiants – Visiblement énervé -, seul dehors (Peut-être en train de sécher l'un de ses cours).
Ensuite, vient un enchainement d'images - Sans vraiment de détail – pour finalement retrouver cet élève, revenant en cours, tenant un drapeau à la main.

La BD ne comporte aucun récitatif à part pour montrer l'emploi du temps des étudiants. Les bulles auraient pu rattraper ce manque de texte, mais les auteurs ont préfèré les limiter au maximum... Ces deux planches ne soulèvent donc l'intérêt que pour leurs images.
Les dessinateurs en herbe en charge de ce projet semblent s'être essentiellement occupés de la mise en forme de leur BD plutôt que du « fond » de leur histoire, préférant mettre en avant l'action du moment que la compréhension de l'évènement.
Je pense que leur travail aurait gagné à être confronté à un œil externe, na travaillant pas sur le MouvIstia.

Ainsi, en conclusion, quelqu'un qui ne connaissant pas le mouvement MouvIstia ne parviendrait pas à saisir ce que les auteurs ont voulu transmettre. Toutefois, ces derniers n'étant pas inscris aux Beaux-Arts, nous ne pouvons que reconnaître les efforts qu'ils ont fait pour nous présenter une BD originale et correctement mise en forme.

BD

Le 06/05/2010 par Auteur BD


Pub

Le 06/05/2010 par Auteur pub


Sans Type

Le 04/05/2010 par Pohu Thomas

Istia.fm, une radio en marche !



Un mouvement de révolution d’une telle ampleur ne pouvait se passer d’une campagne de communication à grande échelle, à l’échelle nationale. C’est pourquoi trois étudiants membres du mouvement, novices en la matière, ont décidé de tout mettre en œuvre pour lancer une radio, Istia.fm, avec les moyens à leur disposition.

Cette émission, présentée par Antoine Van Hoye qui, malgré un manque de débit et quelques hésitations qui ralentissent le rythme, accomplit son rôle à merveille en enchainant les différentes séquences et en arbitrant sans problème un débat qui aurait pu être explosif.

En effet, le débat entre Jérémie Tchoua, leader du mouvement, et Patrick Ziadek, professeur diplômé de l’école du Liban national de sciences politique, arrive souvent au bord du clash, tous les deux étant très engagés dans leurs opinions.

Mr Tchoua cherche à tout pris à défendre son mouvement et ses opinions en y mettant tout son cœur, toute son âme comme le démontre son ardeur à argumenter et son ton exalté. Entre nous c’est un vrai politicien qui ne demande qu’à être connu et reconnu. A l’opposé, Mr Ziadek, en bon professeur, nous fait part de toute son expérience et de son savoir, cherchant toujours la faille dans l’argumentation de Mr Tchoua et la trouvant régulièrement.

La structure de cette radio est très réaliste puisqu’elle réunit tous les éléments utilisés par les professionnels, à savoir un débat, un micro-trottoir, un envoyé spécial en direct et le répondeur.

A contrario, les défauts de cette radio sont peu nombreux mais malheureusement flagrants, ôtant ainsi un peu de sérieux et de crédibilité aux propos.

On notera notamment les blancs qui coupent le débats et altèrent notre capacité à suivre clairement les échanges d’arguments entre les belligérants. Un autre problème, beaucoup plus gênant, vient du montage puisque trois séquences sont répétées deux fois. Ces répétitions provoquent une incompréhension totale de l’auditeur qui ne sait plus où il en est.

Le dernier reproche que l’on peut faire à cette émission radiophonique est le manque de sérieux dans la réalisation du micro-trottoir et du répondeur. En effet les personnes interviewées tiennent trop de propos décousus qui, pour certains, ne sont mêmes pas compréhensibles.


Tous ces défauts étant attribuables au manque de professionnalisme, on ne peut pas leur reprocher de les avoir faits. Ainsi, cette émission ne peut que s’améliorer dans le futur avec l’acquisition de la maitrise des moyens de réalisation de radio et on leur souhaite une bonne réussite dans leur projet.

Dossier de Presse

Le 30/04/2010 par Auteur






Mon point de vue sur le dossier de presse


Le dossier de presse est quelque chose de difficile à réaliser, souvent redouter par les élèves. Il y a beaucoup de chose à faire : écrire, inventer, être cohérent et respecter un certain « cahier des charges ». Il est vrai qu’au premier abord, cela ne donne pas envie. Pour preuve, on a même dû recourir au tirage au sort pour la composition du groupe !!!
Quel résultat ce groupe nous a-t-il présenter ?
Dans un premier temps nous verrons les points positifs puis dans un second les points à améliorer.


Passé la déception, le groupe s’est mis au travail, avec le sourire qui plus est, et le résultat est pas mal du tout. En effet, les bases sont là, l’histoire est cohérente et assez bien détaillée, les thèmes et les couleurs sont identiques à celle d’autre support comme la plaquette, et la présentation et les valeurs du mouvement sont présentes et bien expliquées. Enfin, le petit plus sympa, la page contact avec les postes de certains responsables du mouvement qui sont occupés par les membres de notre groupe. Il y a même les numéros de téléphones. Bref, On voit qu’il y a eu du travail.

Malgré tout, ils existent certains points négatifs, comme le nombre de faute d’orthographe : 39 dont 16 rien que pour la page 2 !!! De plus, on remarque à plusieurs endroits des incompréhensions (mauvais mots utilisés, phrases incompréhensibles,...). Enfin pour en finir sur les points négatifs, on peut regretter les couleurs utilisées dans le sommaire qui ressorte mal (le rouge sur les bandes en jaune et bleu).


En conclusion, le groupe s’en sort plus qu’honorablement. Ils ont respecté toutes les bases et rendus un travail propre et intéressant bien qu’ils y aient encore deux ou trois choses à améliorer.

Adrien Weltzer



TEXTE : Tout ce que vous avez voulu savoir sur le Dossier de presse.



Nous sommes le 1er Janvier 2010: L'année de l'émergence de MOUV'ISTIA. L'ISTIA est en ébullition prête à sortir dans les rues. A l'intérieur de ses murs l'école prépare sa communication. Devant l'ampleur de la tâche les étudiants sont face à de nombreuses difficultés. MOUV'ISTIA a décidé d'élaborer un dossier de presse ce fameux 1er Janvier 2010. Pourquoi ce choix ? Qu'est ce qu'un dossier de presse ? Comment fait on pour le réaliser ? Grâce à une observation détaillée de ce célèbre dossier de presse confectionné par Adrien Verhulst, Julien Tourneux et Alexandre Sodreau, je vais répondre à ces questions.

Faire une publicité est excessivement cher quel que soit le support choisi. Le meilleur parti pour faire connaître massivement un évènement est le dossier de presse. Celui-ci est un dossier complet et objectif relatant toutes les informations sur un évènement à destination des journalistes. Son coût est nul dans le cas du support numérique d'où la possibilité de l'envoyer à beaucoup de journalistes. L’élaboration de ce dossier doit être rigoureuse : couverture claire et attirante, belle mise en page, couleur unie. Ensuite doit figurer le résumé de l’évènement, qui en reprendra chaque élément pour faire une présentation détaillée avec un résumé de chaque action prévue. Puis viennent les détails sur le projet : comment est venue l’idée, qu'elle est sa problématique ?. Au besoin on ajoutera quelques anecdotes et on donnera des détails sur le montage de l’évènement. Enfin arrive la présentation des participants et des intervenants. Il est important de montrer les différentes compétences qui ont servi la réalisation.

Un dossier de presse a pour mission de fournir de la matière auw journalistes. Ceci afin qu’ils aient les moyens d’apprécier le projet et de pouvoir partager les points forts. MOUV'ISTIA a réussi le pari de diffuser ses idées à un maximum de gens en un minimum de temps grâce à son dossier de presse. La mission est validée, le travail est terminé.

Jonathan Robert


Radio

Le 30/04/2010 par Pontreau maxime

Tout ce que vous avez voulu savoir sur :
La révolution de l’ISTIA



Lorsque l’on entend parler de révolution, on pense en premier lieu à la révolution française, ou bien encore à diverses grandes révolutions qui ont changé la politique de pays tout entier. Mais il y a différents types de révolutions, moins visibles certes, mais tout aussi importantes car elles permettent de changer l’avenir de nombreuses personnes et entreprises.

C’est après 16 années d’expérience et de savoir-faire que l’ISTIA est parvenu à acquérir officiellement le statut de première école d’ingénieur publique à Angers. L’institut a révolutionné le monde universitaire et celui de l’industrie en utilisant de nouvelles méthodes toutes aussi innovantes les unes que les autres. En effet, les autres écoles d’ingénieur publiques n’ont pas pour réputation d’avoir de nombreux rapports avec le monde du travail, et c’est dans cela que réside les idées révolutionnaires de l’ISTIA. En effet, ses nombreux échanges avec le monde du travail lui permettent une grande collaboration entre les entreprises et ses étudiants remplis d’idées jeunes et innovantes. L’ISTIA ne s’est pas seulement créé un réseau d’entreprise, mais aussi un réseau avec plusieurs écoles de France et aussi internationale. Aussi, n’oublions pas que l’ISTIA accueil deux laboratoires qui sont LASQUO et LISA. Dans ces laboratoires sont menés des travaux de recherches académiques ou bien privés, ceux-ci sont bien entendu en rapport avec le cursus des futurs ingénieurs. De plus, l’ISTIA propose de nombreuses offres de stage et projets à réaliser avec une entreprise, ce qui permet aux étudiants d’être prêts à immerger dans le monde du travail. Son équipe pédagogique est composée d’enseignants chercheurs et de nombreux professionnels, ce qui renforce le lien entre ces deux mondes. Enfin depuis que l’ISTIA est créée elle garde contact avec chacun de ses diplômés ce qui élargis chaque années son nombre de relations avec le monde industriel.

Aujourd’hui l’ISTIA a donc atteint son but : celui obtenir le statut d’école d’ingénieurs et continue à apprendre et avancer. C’est finalement de par sa grande volonté d’évoluer, et diverses idées innovatrices que l’ISTIA a réussie à se faire une renommée nationale et même internationale. Ce sont donc ces petites révolutions d’aujourd’hui qui entrainent les grands changements de demain.

Bilan

Le 30/04/2010 par Auteur bilan

« L’intérêt de nos travaux »

L’envie nous a pris de faire une révolution au début de l’année. Le projet lancé, nous avons débattu, réfléchi pour aboutir aux travaux que tout le monde peut désormais découvrir. Bien plus qu’une évidence, ces travaux sont à voir et à revoir. Vous me direz quel est l’intérêt de les regarder alors je vais vous l’expliquer plus clairement.

Fruit d’un travail d’équipe, ces travaux d’étudiants sont divertissants. Une envie de rire, de vous divertir il vous suffit d’écouter la radio qui vente les mérites de la révolution grâce à l’humour de ces chroniqueurs. Il vous sera également très agréable de lire la nouvelle écrite par les étudiants qui traite l’histoire de Paul Tron, un étudiant ordinaire à qui il va arriver des aventures qu’il n’avait pas prévu. Une nouvelle magnifiquement écrite et bien recherché. Tournée avec la participation exclusive du leader du mouvement pour promouvoir la révolution, la publicité donne envie de suivre cet homme si charismatique dont la publicité vente les mérites. La BD sur le mouvement « Mouv’IstiA » retrace la montée en puissance de la révolution. Avec de magnifiques dessins signé Fabien Renaud, cette BD d’étudiants n’a rien à envier aux BD de professionnels. Pour souligner ce mouvement, une plaquette a été crée. Forte d’un super design et d’un texte recherché, la plaquette des ces étudiants est efficace tout comme le dossier de presse qui retrace toute l’histoire de « Mouv’IstiA » en détail. Il a aussi un plan organisé pour donner toutes les informations que pourraient vouloir les journalistes.

Mais le plus grand intérêt de ces travaux vient du sujet qu’ils traitent : la révolution. A la base de cette révolution, un leader entraine tous les étudiants vers l’indépendance, la liberté et l’égalité. Avec beaucoup d’idées, elle a de quoi séduire et les travaux montre bien l’évidence d’en faire partie.

Voilà pourquoi ces travaux sont intéressants et à voir. Je n’ai que deux mots à rajouter : » Regardez-les »

Nicolas Ménard


Opinion personnel sur la page du groupe 1


Introduction:
De nos jours, les sites web sont très répandus mais certains ne sont pas très bien réalisés et leur attraction s'en ressent. Les étudiants du groupe 1 des EI1 de l'ISTIA ont cette année créé une page web contenant leur travail en expression écrite et orale. Je vais vous avouer, il y a de bonnes choses, mais de mauvaises aussi. J'ai donc voulu juger leur travail sur deux principaux critères (le fond et la forme) afin de leur proposer des améliorations sur ce qui n'allait pas.


Tout d'abord visuellement:

Le choix de la police de caractère à été fait visiblement dans le seul et unique but d'une lisibilité optimale, car aucune originalité n'y est présente, et le rapport avec le sujet traité est tout simplement absent. Et tout cela à cause du choix de facilité qui a été fait en ne prêtant pas attention à la police qui est la police par défaut. De plus, aucune couleur rappelant le sujet n'est là: pour présenter des nains de jardin on aurait pensé à du vert, à des couleurs vives, mais non seul un bleu passe partout se distingue du noir et blanc.

Tout comme la police, la mise en page ne contient aucune originalité, il n'y a même pas un seul alinéa pour délimiter les différents paragraphes, heureusement des sauts de lignes sont tout de même présents pour enlever un tout petit peut de la monotonie de cette présentation simpliste.
De plus, aucune photos ni images ne sont présentes pour illustrer les textes ou présenter les auteurs, c'est dommage...
Cependant on constatera quand même que les titres sont de tailles différentes au reste du texte et parfois centrés ce qui les font ressortir.

On regrette également l'absence totale de carte de contact, en effet nous pourrions souhaiter rencontrer les personnes ayant réaliser ce travail pour telle ou telle raison.

Pour ce qui est du contenu:

Contrairement à la forme, un effort a été fait, car en effet on y trouve une foule d'éléments intéressants concernant les supports de communication étudiés et cela avec de nombreux détails et opinions très intéressants.
Dommage qu'ils ne soient pas mieux ordonnés sur la page principale car en effet les titres correspondent à leur contenu mais n'ont aucune suite entre eux.

Pour ce qui est de la qualité, on peut voir que ce n'est pas un travail d'un jour et que les étudiants y ont beaucoup travailler et cela aussi bien pour les vidéos que pour les textes.
Mais comme souvent, la qualité du matériel servant à filmer leur à fait défaut compte tenu de la qualité d'image mais surtout de son des vidéos. De plus les mêmes vidéos se retrouvent publiées plusieurs fois et en plus parfois dans des rubriques différentes.

Il y aurait donc quelques améliorations possibles que sont:
1- Ajout des supports d'origine, dossier de presse et autres (téléchargeables et/ou consultables en ligne)
2- Changement d'apparence du lecteur vidéo (moins classique et plus en accord avec le site)
3- Réarrangement du contenu (rassembler les contenus séparés, pub avec pub, ...)
4-Ajout de contacts (Par exemple le numéro de l'ISTIA)
5-Tenter d'adapter l'aspect visuel au contenu (Changer police et mise en page)


Conclusion:
Pour résumer on peut dire que les étudiant on vraiment travailler dur sur le contenu, mais l'absence des supports présentés dans les vidéos et les textes ainsi que la présentation quelconque ne permet pas d'apprécier ce travail à sa juste valeur.
Le fond est là mais la forme n'est pas à son service.


tongue Jaouen PERDRIAU big smile

Pub

Le 30/04/2010 par Fabien Renault


Mon avis sur la pub

Publicité: action commerciale pour faire connaître, promouvoir un produit, un évènement ou un fait ; telle est la définition qu'on tenté de respecter les réalisateurs du court spot TV produit pour le cours d'expression écrite et orale. L'objet n'étant ici pas un produit à promouvoir, mais une révolution étudiante, c'est un sujet de publicité différent des habituelles et répétitives pub-télé destinées aux consommateurs. On peut alors se demander si ce « défi » a abouti à un résultat captivant.

Tout commence par une musique entrainante qui accompagnera les commentaires d'une voix-off quelque peu enrhumée tout au long du spot. Autant planter le décor: c'est l'un des seuls points fort de cette vidéo, une musique encourageante qui s'accorde bien au thème même si la voix-off n'est malheureusement pas très claire.

Il advient un autre problème: si une personne quelconque regarde cette vidéo elle n'aura qu'une idée flou du message que tente de faire passer les auteurs, seul le message « Mouv'Istia » à la fin , peut nous faire penser qu'il s'agit d'un mouvement, sans laisser la possibilité de savoir en quoi il consiste exactement.

Les auteurs réussissent à nous faire comprendre qu'il s'agit d'un message d'espoir grâce à la gestuelle des acteurs et la mise en scène du tout. Cette pub aurait donc besoin d'un grand nombre d'amélioration afin de devenir attirante, à moins que le problème ne subsiste que dans la volonté et la motivation des créateurs.

Nouvelle

Le 22/04/2010 par Auteur nouvelle




Mon avis sur ... La nouvelle.


Mission oTo, une nouvelle réalisée par Hélène BIRD GALLET et Vincent VOISIN, qui développe le sujet de Mouv’ISTIA. Une nouvelle Brève, intense, dramatique et comique. Son rythme est rapide, haletant et il n’y a pas de place pour de longues descriptions, digressions philosophiques ou analyses. Les personnages semblent réels dans un contexte historique et géographique identifiable (« Elle s’était engouffrée par l’avenue Notre Dame du Lac »).
Tout d’abord, l’enchainement des actions te prolongera dans cette nouvelle sans même que tu t’en rendes compte car l’auteur a bien alterné les rythmes lents et rapides, ensuite le décor et la mise en scène aident a bien comprendre l’histoire.
Puis, l’enchainement des actions laisse les lecteurs en suspens et permet de s’identifier au personnage principal qui est à la fois trouillard et super héro.
En ce qui concerne l’écriture, on s’aperçoit que l’auteur a utilisé beaucoup de jeux de mots comme « Ted Bouvamecherchéunebière » qui veut dire à la base « t’es debout, va me chercher une bière » ou encore « Paul Tron » le prénom du héro qui porte bien son nom. Tous ces mots permettent d’ajouter un effet plutôt comique. Il y a également un grand nombre de figure de style qui enrichissent encore une fois ce texte.
N’oublions pas que la plus grande qualité de ce texte est sans doute le fait qu’il ait été écrit par trois personnes. Elles ont chacune des styles d’écriture différents, qui se sont fait ressentir tout au long de la lecture.
En conclusion, nous pouvons dire qu’Hélène et Vincent ont réussi à combiner dans un même récit le mouvement de l’ISTIA et une histoire originale, rendant le tout agréable à lire. Leurs différents styles d’écriture rendent le texte moins monotone. C’est comme s’il y avait deux histoires en une seule. Je vous conseille de lire cette nouvelle qui est bien structurée, riche en action et aventure.


Sara ZALARHE






Tout ce que vous avez voulu savoir sur.. Les slogans de Mai '68. (Par VERHULST adrien)

Il serait difficile de ne pas rapprocher MouvIstia à la révolution – En partie étudiante - de Mai 1968. Ici, la nouvelle de MouvIstia - Mettant en scène un étudiant chargé de vandaliser une affiche –, met en avant l'un des éléments essentiels d'un mouvement : Sa diffusion à destination du public.
Les affiches, par la porté dont elles disposent et par leur mise en forme simple à saisir (une image et un slogan), sont parmi les moyens de diffusion les plus utilisés lors des campagnes d'informations – Sans doute le plus utilisé, lorsque le mouvement se veut contestataire, et que les médias de masse refusent d'en faire l'écho -.
Ici, il s'agit d'un « tagg » sur une affiche – Montrant le maire d'Angers -, permettant à MouvIstia de s'approprier l'affiche tout en rabaissant l'élu.
Mai 1968 ne s'est évidement pas passée d'affiches. Toutefois, notre support ne se prêtant pas à la diffusion d'images, c'est sur les slogans de ces affiches que nous nous pencherons. En effet, certains de ces derniers ont participé – Dans une large part – à faire passer cette petite révolution à la postérité. De quelle manière étaient t'ils construit ? Qu'est ce que ces slogans apportaient ? Quels étaient ces slogans ?
L'œil ne s'attarde que vaguement sur une affiche. Le message doit donc y être compréhensible et bref « Il est interdit d'interdire » ; Et choquant au possible « Déboutonnez votre cerveau aussi souvent que votre braguette », pour forcer l'œil à s'y attarder. Si les deux éléments sont présent, alors l'affiche est réussie. Évidement, les slogans sont fait de la même manière. .
Le mouvement étant contestataire, jeune et réformateur, le « choquant » des slogans pouvait se permettre d'aller jusqu'à l'inconvenant, l'amusant, tout en restant cadré dans la philosophie du mouvement. « Déculottez vos phrases pour être à la hauteur des Sans-culottes » illustre parfaitement ces potache-ries.
Par leur vigueur « Baisez-vous les uns les autres sinon ils vous baiseront », les slogans ont apportés des couleurs à cette révolution, faisant clairement comprendre ce qu'elle réclamait : Un changement en profondeur dans la société. Il ne s'agissait plus de voter oui ou non « Élections, piège à cons », « Vous avez voté : vivotez », mais de 'voter' contre le système.
Parmi ceux passés à la postérité, souvenons nous des très célèbres « On achète ton bonheur. Vole-le » ; « Soyez réalistes, demandez l'impossible » ; « Sous les pavés la plage » ; « CRS = SS » ; Des très amusant : « C.R.S. qui visitez en civil, faites très attention à la marche en sortant » ; « Laissons la peur du rouge aux bêtes à corne » ; « Je suis marxiste, tendance Groucho » ; De plus pensés : « Fais attention à tes oreilles, elles ont des murs » ; « La barricade ferme la rue mais ouvre la voie » ; « Le bleu restera gris tant qu'il n'aura pas été réinventé ».

Plaquette

Le 22/04/2010 par Menard Mickaël





Tout ce que vous avez voulu savoir sur : Mouv'Istia !


Les révolutions sont généralement à l’origine de profonds bouleversements sociaux et de changements sur le plan politique lorsqu’elles ne sont pas réprimées.
On peut notamment citer la Révolution française qui a fait disparaître le système des trois Ordres ou la Révolution Rouge qui a renversé le pouvoir en place pour instaurer un régime nouveau. Aussi, elles sont les conséquences d’inégalités et d’un mal-être profond ressenti par des peuples ayant l’espoir de voir leur vie s’améliorer.
Aujourd’hui à l’ISTIA, les élèves souhaitent améliorer leurs conditions de travail pour ne plus subir la pression que leur imposent leurs professeurs à travers la cinquantaine d’heures de cours hebdomadaire. S’inspirant des grands évènements du passé, ils sont déterminés à apporter des évolutions à leur vie étudiante ; les gens pensent que la révolution est une idée révolue, mais il existe des exemples contemporains.

Un des plus récents est celui de la révolution en Roumanie qui était sous le joug d’un régime communiste capitalisé.
En effet, Nicolas Ceausescu fut un dictateur de démocratie populaire prônant les relations avec l’Ouest dans le but d’assurer la bonne santé économique de son pays. Cependant, les campagnes d’investissements dans des domaines tels que la hausse du taux de natalité furent un vrai gouffre. Aussi pour tenter de combler ce vide, il vendit les trois quarts de sa production agricole provoquant une véritable lutte pour la survie dans les années 80. Enfin, lors d’un rassemblement à la gloire du régime le 21 décembre 1989, Ceausescu fut forcé de s’enfuir devant les protestations de la foule. Pris en chasse pendant sa fuite, il fut fusillé quelques jours après aux cotés de sa femme.
Les Roumains furent alors débarrassés de leur tyran et libre d’œuvrer pour une vie meilleure.

Dans ce même contexte, les étudiants de l’ISTIA souhaitent se battre pour pouvoir prétendre à un meilleur climat social. Il est important d’agir aujourd’hui pour que notre futur soit pavé des nécessités qui nous permettront de réussir d’abord notre formation puis notre vie, qui nous feront prospérer demain et qui nous mèneront sur le chemin de la liberté. Il y aura peut être du sang, il y aura peut être des larmes, mais la révolution est aujourd’hui inarrêtable.

Radio

Le 22/04/2010 par Auteur Radio



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